livre enfant 5 ans

Nouvelles enfantines de 8 à 16 ans

 

Nouvelles enfantines

 

Couvnouvelenftdec2016kindle

 

 

 

 http://www.thebookedition.com/nouvelles-enfantines-patricia-lepetit-p-118384.html

Vie, mort, amour, amitié, sentiments divers.

Les enfants ne sont pas des petites personnes indifférentes à ce qui les entoure.
Parler des sentiments aussi forts que variés n'est pas évident pour certains adultes.
Des petites nouvelles qui montrent la vie telle qu'elle est avec sa beauté et sa noirceur.:-)

La petite fille égarée
Les fourmis
La maman solitaire
Le putois et le chat
L'ado trop curieuse
L'écureuil et le canard

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Le livre Nouvelles enfantines

EXTRAITS :

La petite fille égarée

Quelle belle après-midi d'été ! Maman et papa se promènent avec Cassandra leur fillette de 8 ans qui court après Ronron le chiot dalmatien affublé de ce nom par le bruit bizarre émis lors de son sommeil, sûrement une erreur de fabrication !
Un baiser tendre des parents qui permet à la fillette de s'éloigner poursuivant via son insouciance le chiot rapide aux aboiements aigus et bruyants.
Ils courent, ils courent, les longues boucles rousses de Cassandra, tout le portrait de sa mère moins vingt ans, volent et retombent devant sa jolie frimousse guidée par des émeraudes mutines qui la mènent vers un endroit inconnu et subitement silencieux des aboiements interrompus par un cri effrayant et mortel.
Elle court à se tordre la cheville devenue douloureuse mais tant pis, la voilà devant le petit corps inanimé emprisonné dans un collet immonde par sa cruauté.
Les parents apeurés crient, non, hurlent au vent qui porte leur inquiétude au loin, ils courent, essaient de téléphoner à qui pourrait les aider, mais aucun réseau !
Maman, en larmes :
Il faut la retrouver, qu'est-ce qu'on à fait, mais qu'est-ce qu'on a fait ! On a perdu notre petit amour...
La secouant par les deux bras pour la calmer, papa :
Non, arrête, on n'a rien fait ! Arrête de dire ça ! Il n'y a pas de mal à s'embrasser et on l'a perdue de vue juste un petit instant et elle est petite, elle couvre moins de chemin qu'une personne adulte, allez calme toi regarde l'herbe elle est piétinée.
Ils suivirent la trace laissée par leur petit bout d'amour...
Cassandra essayait de libérer son ami mais une voix grave et masculine l'en dissuada. Un monstre de pratiquement deux mètres surgit de la forêt pour venir récolter sa proie qu'il aurait préféré être un lièvre bien gras. Il puait l'alcool la cigarette et la sueur. La fillette recula mais n'en démordait pas, ferme :
C'est mon ami, c'est mon chien et tu ne le prendras pas !
La bousculant pour l'éloigner de Ronron elle tomba sur les fesses mais se rua sur les bras du chasseur puant pour le mordre de tout son chagrin et toute sa rage, il l'envoya encore plus loin hurlant sous la douleur d'une morsure bien dessinée par des petites dents acérées et coupa avec une petite pince le fil de fer qui maintenant la victime au sol, rangea Ronron dans une besace de l'armée et dit en se penchant sur la fillette :
Tu vois ton chien je vais m'en faire un bon repas pour ce soir, bien assaisonné, un vrai régal !
Il s'éloigna insensible aux pleurs d'une fillette endeuillée et choquée par ce qu'elle venait d'entendre. Maman et papa arrivèrent une minute après l'incident, ils enlacèrent leur petit amour aussi fort et soulagés qu'ils pouvaient l'être, croyant qu'elle pleurait par peur de s'être retrouvée seule, elle leur expliqua ce qu'elle venait de vivre, les parents n'en revenaient pas de cet effroyable récit, ils décidèrent de suivre la trace de l'infecte individu afin de reprendre Ronron pour lui donner une sépulture descente.
Une fois le chasseur dans leur champ de vision, maman et papa hurlèrent après lui pour le faire arrêter, ce qu'il fit..........

Les fourmis

Une, deux, trois jusqu'à trente maisons identiques construites en peu de temps formant un lotissement pour abriter des familles au niveau social moyen, maisons occupées petit à petit formant une colonie humaine bruyante de sentiments diversement affirmés.
C'est l'été, chaud, jours filants sans pluie, le sol desséché obligeant les locataires à ne pas arroser leur belle pelouse via un arrêté préfectoral veillant à économiser l'eau pour usages plus utiles que pelouses et remplissage de piscines.
Un petit groupe d'amis, ados représentant toutes les mœurs de la société, allant du blasé à la bimbo, l'intello et le gourmand jamais rassasié de bonnes sucreries !
Une balade dans les bois histoire d'aller au frais était prévue et les plongeons dans le petit lac à l'eau tiédie sous les rayons du soleil faisait leur bonheur, les cris de joie promettaient une belle journée.
Vers midi, les ventres affamés posés sur une grande nappe apportée avec les sandwichs préparés par les mères attentionnées qui en avaient mis pour dix ! En plus il y avait des sodas, de l'eau, des cookies, fraises, mets qui attirèrent quelques fourmis en quête de nourriture pour leur colonie.
Lana l'intello observait les aller-retours de ces travailleuses acharnées qui portaient parfois deux fois leur volume en taille, elle s'amusait à leur donner des miettes de fruits, sandwich, cookies, emportées bien volontiers par les insectes qui résidaient non loin dans une fourmilière aussi haute que les ados, impressionnés devant cette montagne gigantesque qu'ils avaient trouvé en suivant les ouvrières.
Emma la jolie bimbo malgré elle, car tout chez elle était naturel, sa blondeur, sa poitrine avenante, elle soulignait son regard d'un simple trait de khôl bleu nuit pour faire ressortir le vert de son regard cria sous la douleur du venin acide de quelques fourmis qui marchaient sur ses pieds, elle recula pour partir en courant direction le lac où elle plongea ses jambes pour faire fuir les agressives.
Dans sa bêtise, voulant montrer une espèce de courage qui n'existait que dans sa tête, le gourmand Noah un cookies à la main, saisit de l'autre une grosse pierre qu'il envoya avec violence au sommet de la fourmilière, rejoint dans son acte stupide par Paul, le blasé d'habitude complètement éteint sous son look gothique, ils lancèrent plusieurs projectiles qui détruisirent une bonne partie de l'habitat des fourmis qui pourtant ne voulaient de mal à personne, mais un mouvement inhabituel venant de la ruine habitée où des cadavres gisaient sous les pierres, fit comme une grande vague noire qui se déplaçait dans la direction des ados qui décampèrent en courant vite fait abandonnant le copieux pique-nique pour rentrer dans leur lotissement pour y être en sécurité.
Certes, ils couraient plus vite que les petites bêtes et roulaient à toute allure sur leurs VTT laissés un peu plus loin que le lac, qu'ils avaient enfourchés à une vitesse grand V, certains d'avoir semé les victimes de leur acte destructeur.
La nuit tombée, tout le lotissement endormi fenêtres ouvertes pour laisser entrer la fraîcheur, papas, mamans et enfants étaient tous dans les bras de Morphée, les maison éclairées par la pleine lune ne se doutaient pas que des visiteuses arrivaient en grand nombre, elles avaient un compte à rendre auprès des destructeurs.
Par on ne sait quel instinct ou tout simplement avaient-elles suivi l'odeur, grâce à leurs récepteurs sensoriels dans leurs antennes, des pneus des vélos elles se dirigeaient seulement dans les quatre maisons occupées par les ados criminels, quatre groupes de plusieurs milliers de petits corps motivés qui pénétrèrent dans les maisons puis dans les lits des ados coupables, ils se réveillèrent tous en hurlant de douleur, ….......

La maman solitaire

Il fait doux en ce matin d'automne, maman conduit Nathalie, alias Nana et Alexandre à l'école primaire, trop attachée à eux pour les laisser y aller seuls, on ne sait jamais, un loup destructeur pourrait roder et nuire à sa précieuse progéniture !
Malgré les quolibets de certaines mères cruelles qui n'hésitent pas à l'insulter en douce, lui glissant des alors mammouth tu t'es encore gavé ce matin ou des tu as pris ton rideau pour en faire une robe, elle ne laissera jamais aucune de ces viles femmes l'empêcher de prendre soi des siens.
Malheureusement, ce matin, Nana et Alexandre entendent les insultes crachées par la bouche d'une mère tirée à quatre épingles, la femme mince, stricte, avec son pantalon noir soulignant sa fine taille par une ceinture qui enfermait un chemisier blanc au col fermé jusqu'en haut pour ne laisser paraître aucune tentation, pensait-elle, vis-à-vis de la gente masculine. Ses cheveux courts et raides laissant voir un visage aux traits anguleux n'arrangeaient en rien son apparence.
Le : Dieu n'a pas créé la femme pour qu'elle devienne un boudin ambulant et fasse honte à ses enfants et à la communauté !
Nana ne put empêcher un flot salé de s'échapper des ses grands yeux noirs, des larmes qui mouillaient son col Claudine, elle passa sa manche sur son joli visage poupin pour essuyer son chagrin. Alexandre ne réagit pas en pleurant, mais un regard de colère envoyé vers la méchante femme en disait long sur ce qu'il pensait des propos haineux qu'il venait d'entendre.
Maman expliqua à ses enfants qu'il ne fallait pas tenir compte de ces insultes, qu'elles venaient d'une femme qui était mal dans sa tête et qu'elle s'en fichait, qu'elle était habituée et que ça ne la touchait plus du tout.
Sur ce, les enfants entrèrent à l'école et maman rentra dans son antre protectrice, regardant un moment, assise dans le fauteuil de cuir noir, comme chaque matin, la photo de papa mort il y a un an, depuis elle avait revêtu au fil des mois une carapace de graisse rassurante éloignant tous ceux qui ne comprenaient pas le chagrin d'une mère qui avait perdu son seul et grand amour, rencontré à l'école primaire, deux âmes-sœurs dont l'une était amputée de l'autre à jamais, maman tenait la vie à un fil pour ne pas la quitter car ses deux angelots ne devaient pas perdre celle qui les conduirait jusqu'à leur indépendance assumée. Sa petite pension de veuve lui permettait d'assumer son rôle de maman à fond !
Nana et Alexandre n'arrivaient pas à se sortir les mots cruels de la tête, impossible, rien à faire, ils essayaient de se raisonner mutuellement, mais non, malgré les mots de maman, Alexandre avança à Nana une idée de vengeance. Il fallait faire payer la méchante femme, lui montrer que leur mère valait bien plus qu'elle.
La cruelle habitait non loin de chez eux, le petit village de 800 habitants environ, comptait beaucoup de fermes et jolies maisons, aller la nuit chez cette voisine qui méritait selon eux d'être punie, serait facile et sans danger, la seule chose serait de ne pas se faire prendre par maman qui bien entendu ne serrait pas d'accord avec le projet vengeur !
La nuit arrivée, Nana et Alexandre sortirent en douce, s'assurant que maman dormait, ce qui arrivait pas très longtemps après qu'elle eut absorbé son somnifère.
Ils arrivèrent dans le jardin de la cruelle pour enfin pénétrer via la grange dans laquelle se trouvait une petite trappe, repérée après dix bonnes minutes de recherche, menant directement dans une buanderie, dans laquelle ils se faufilèrent ….......

Le putois et le chat

Dans l'arrière court d'un restaurant chinois
un chat croisa la route d'une belle putois.
Égarée, la demoiselle dit au chat :
Pourrais-tu me montrer mon chemin, chat ?
Je me suis perdue, quel est cet endroit ?
Le chat, lui tournant le dos, l'ignora.
Demoiselle putois, épuisée, pleura.
Affamée, elle aperçut salade, là
dans la poubelle pour manger elle monta
trouva mets que jamais elle ne goutta
Hum, c'est bon, toi le chat t'en auras pas !
Le chat vaniteux, vexé déclara :
Je m'en fiche, chez moi j'ai tu pâté d'foie !
Le siamois, hautain détourna le pas
pressé sur une peau de banane glissa
contre un tas de petit bois s'écrasa.
Surgit un gros molosse sous ce fracas,
le siamois ko sous sa peur trembla,
il vit sa dernière heure arriver, là :
Pitié, laisse-moi prends plutôt le putois !
Regarde elle est bien plus grosse que moi !
A ces mots, le chien de rire se moqua :
Oui mais toi siamois, t'es un met de choix !
Depuis deux jours je n'ai pris de repas
désolé, mais c'est fini pour toi, chat.
En tant que pitbull je dois t'manger toi
c'est pas perso, mais j'ai faim c'est comme ça.
S'avançant vers le pauvre condamné chat
pour savourer ce savoureux repas,
bavant de plaisir devant ce met là
sauta la gueule ouverte, oui mais voilà
que devant lui surgit la moufette, là.
Lui présenter son derrière n'hésita
pas une seconde pour sauver le beau chat :
Si t'avances encore d'un pas vers le chat
je t'en balance une tu t'en souviendras !
Prêt à prendre le risque ? Un mois tu pueras
plus personne de toi ne s'approchera !
Surpris, le molosse d'un pas recula
montrant ses crocs à la moufette, ….......

L'ado trop curieuse

Camélia, jolie brunette de 15 ans à la curiosité sans limite, était au courant de tout ! Mais alors de tout ce qui se rapportait aux commérages, concernant aussi bien les adultes que les enfants. Elle vivait avec ses deux frères jumeaux de 10 ans et sa mère, divorcée, comptable indépendante pour diverses entreprises.
Un soir, pendant qu'elle s'ennuyait devant son écran d'ordi, elle surprit la conversation téléphonique que sa mère avait avec sa meilleure amie qui pleurait en racontant sa séparation avec son mari épousé il y a 15 ans, virée pas une maîtresse de 20 ans sa cadette qui n'avait pas mis longtemps pour prendre sa place.
La mère de Camélia n'en revenait pas, mais pratiquement la même chose lui était arrivée, mais elle vivait mieux sa situation actuelle pouvant faire ce qu'elle voulait quand elle le voulait, n'ayant de compte à rendre à personne. Une fois l'appel terminé, la maman reçut son amie qui s’effondra, en larmes, dans les bras de celle qui lui ouvrit sa porte pour consoler celle qui avait joué le même rôle cinq ans auparavant.
Camélia écouta en douce, poussée par sa curiosité, les deux femmes qui entamaient leur deuxième bouteille de vin, grisées par l'alcool très dosé dans leur sang de meilleures amies.
Le lendemain matin, les deux femmes se réveillèrent à 11 heures avec une belle gueule de bois, maman sortit très vite de son lit pour réveiller les jumeaux et les emmener à l'école et c'est sous des éclats de rires qu'elle les trouvas avec leur sœur dans la cuisine devant un bon petit déjeuner qui, vu la quantité de croissants et autres biscuits engloutis, ferait aussi office de déjeuner, ils riaient car c'était dimanche ! Donc pas d'école.
Ouf, maman se détendit en prenant une dose d'aspirine, elle en apporta à son amie qui émergeait douloureusement, tenant sa tête entre ses mains. Vu le temps pluvieux, une journée DVD était au programme, les jumeaux sortant avec leur père et Camélia avec Romain beau brun look décontracté chic, son ami d'enfance.
Maman et son amie étaient affalées dans le canapé, elles avaient juste pris une douche mais le maquillage et le reste, pas besoin, elles regardaient le journal de Bridget Jones avec qui elles se trouvaient beaucoup de points en commun !
L'histoire de l'amie de maman avait fait remonter des souvenirs douloureux dans le cœur de Camélia, qui avait demandé au grand frère Romain, qui posait pour une marque de dessous masculins à ses heures pour payer ses études, de se joindre à eux pour la journée, n'ayant rien à faire, c'est volontiers qu'il se joignit au couple. La jeune curieuse avait décidé de jouer un petit tour à son père, lui envers qui elle avait coupé le lien.
Ils attendirent un moment dans la voiture que le père, sa copine et ses frères sortent du ciné, là le frère de romain aborda la dulcinée qui avait volé son père et l'embrassa d'un baiser profond et langoureux, ….......

L'écureuil et le canard

Dans un immense parc d'une grande ville un écureuil gourmand observait un papy jeter des morceaux de pain et de biscuits dont il était friand aux canards amassés sur leur petite plage privée qui bordait le fleuve plein de poissons.
Un gros morceau de biscuit dévala la pente pour passer devant l'écureuil arrondi par sa gloutonnerie qui voulut l'attraper, en vain, le morceau sautant dans l'eau, entraîné par le courant, suivi de l'écureuil qui nagea d'instinct et inconscient du danger, il atteignit le morceau qui coula avant qu'il ne put le saisir. Voulant faire demi-tour pour regagner la rive, il prit peur en voyant la distance qu'il avait parcouru, essaya de nager, mais le courant le portait au loin, il fatiguait et ses petits cris d'écureuil effrayé attirèrent l'attention de tous les canards, qui du bord de la rive, assistaient indifférents au spectacle d'une mort à venir. Tous ? Non, un seul nagea vers la petite proie des eaux profondes, une nage assez bancale, il penchait d'un côté, devant faire des efforts pour enfin arriver auprès de l'écureuil qui se hissa sur le dos du canard qui revint sur la rive pour y déposer un écureuil épuisé mais reconnaissant au combien ! Il remercia mille fois le canard et lui offrit une de ses plus belles noisettes stockées dans le tronc d'un chêne non loin.
Le canard retourna tout penaud dans son coin, son chez lui de paria, devenu celui à éviter depuis qu'un gros chien eut essayé de le manger, son maître arrivant à tant pour éviter une mort cruelle dans une mâchoire puissante aux dents acérées, parfois le canard regrettait de ne pas être mort, tellement sa solitude lui pesait. Son infirmité héritée de cette attaque l'empêchait de voler, de nager comme les autres canards, il ne pouvait plus nager au loin...
Une cane n'était pourtant pas restée indifférente à ce moment de courage auquel elle assista, elle était amie avec canard avant son accident, mais pour ne pas être rejetée elle aussi par la troupe menée par un canard égocentrique, elle l'avait laissé tomber, le regrettant chaque jour.
La scène de sauvetage filmée par un jeune ado qui essayait la caméra de son nouveau portable se retrouva en première place des vidéos les plus vues de la semaine sur Youtube, 1 million passé de visiteurs aux commentaires fournis et favorable au canard qui avait même un groupe d'admirateurs et admiratrices !
Le canard attira beaucoup de monde dans le parc, cela gênait canard égocentrique, chef proclamé qui rabaissait encore plus canard chaque jour, l'insultant, l'humiliant, le petit écureuil essayait de soutenir son ami mais lui aussi en prenait pour son grade et menacé par les mâles de la troupe, il évita de revenir défendre son ami, craignant pour sa vie.
Canard ne comprenait pas pourquoi des gens le filmaient, il ne se sentait pas mieux qu'un autre et déprimé un peu plus que les autres jours, il décida de nager le plus loin possible. La nage bancale de canard faisait peine à voir, il s'éloignait de plus en plus, la troupe l'observait, cane :
Mais il est fou, il va s'épuiser et mourir, il n'arrivera jamais à revenir, faites quelque chose bon sang !
Canard chef :
Il veut faire son intéressant devant tout le monde et s'il meurt il ne manquera à personne, on sera bien débarrassé !
Mais tu es un monstre !
Au loin, canard, épuisé mais dont l'instinct de survie avait pris le dessus, battait de son aile valide faisant voler l'eau autour de lui, il commençait à lâcher prise, plus de bruit, il coula pour se noyer, le comble pour un canard.
Mais pas question pour cane de le laisser mourir, elle s'envola vers son ami délaissé, suivie par toutes les autres canes et canards excepté canard chef, ….......
 

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